Les hommes des postes avancés ne disposent donc pas d'abri bétonné. Dès leur installation ils ont mis à profit les accidents de terrain pour se protéger contre les tirs directs des ennemis et pour aménager un couloir de repli. Leur mission est de surveiller une petite zone de terrain et de sonner l'alerte en cas d'attaque par surprise.
Le dossier sur le Poste Avancé de Fascia-Fonda (SFAM) montre à quel point les hommes des "avant-premières lignes" étaient vulnérables.