Forteresse de Sainte_Agnès.
Tourisme sur des sites historiques militaires.
Bernard et Raymond Cima © 2013-2017.

Ce scripto-guide est indépendant de la municipalité de Sainte_Agnès, propriétaire de la forteresse.

Plan de la forteresse. Entrée.

Plan d'ensemble de la forteresse. Entrée.

Vous êtes au point rouge (entrée des munitions).

Bloc d'entrée (B1). Les matériels et les munitions entrent par un pont-levis. Les hommes entrent par une passerelle.

B2 est un bloc d'artillerie. Ses canons sont pointés sur Menton_. (Deux mortiers de 75mm. Deux lance-bombes de 135mm. Deux mortiers de 81mm.)

B3 est un bloc d'artillerie. Ses canons sont pointés sur Castillon_. (Deux mortiers de 75mm. Deux mortiers de 81mm).

B4 est un bloc d'infanterie. Il défend les abords Est de la forteresse.

Le casernement est l'ensemble des locaux permettant le fonctionnement autonome de la forteresse.

Effectif théorique en 1940 : 12 officiers, 310 hommes.

Zones ouvertes à la visite : l'entrée des munitions, le casernement et le B2.

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Vous êtes au point rouge (entrée des munitions).

Bloc d'entrée (B1). Les matériels et les munitions entrent par un pont-levis. Les hommes entrent par une passerelle.

B2 est un bloc d'artillerie. Ses canons sont pointés sur Menton_. (Deux mortiers de 75mm. Deux lance-bombes de 135mm. Deux mortiers de 81mm.)

B3 est un bloc d'artillerie. Ses canons sont pointés sur Castillon_. (Deux mortiers de 75mm. Deux mortiers de 81mm).

B4 est un bloc d'infanterie. Il défend les abords Est de la forteresse.

Le casernement est l'ensemble des locaux permettant le fonctionnement autonome de la forteresse.

Effectif théorique en 1940 : 12 officiers, 310 hommes.

Zones ouvertes à la visite : l'entrée des munitions, le casernement et le B2.


Le bloc d'entrée (B1) est à 671,54 m d'altitude !

Le bloc et son esplanade sont protégés par des FM (Fusil-Mitrailleur) sous béton.

Le hall d'entrée des munitions est en forme de coude afin que les éventuels tirs ennemis ne puissent pas atteindre le casernement.

C'est dans ce hall que les camions de ravitaillement sont déchargés. Leur matériel est transbordé sur des wagons (voie ferrée de 60cm).

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Le bloc d'entrée (B1) est à 671,54 m d'altitude !

Le bloc et son esplanade sont protégés par des FM (Fusil-Mitrailleur) sous béton.

Le hall d'entrée des munitions est en forme de coude afin que les éventuels tirs ennemis ne puissent pas atteindre le casernement.

C'est dans ce hall que les camions de ravitaillement sont déchargés. Leur matériel est transbordé sur des wagons (voie ferrée de 60cm).


Garage

Garage pour wagons de chemin de fer

À l'extrémité du hall, une première porte blindée donne accès au garage pour wagons de chemin de fer (garage où est actuellement projeté un film généraliste sur la Ligne Maginot).

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À l'extrémité du hall, une première porte blindée donne accès au garage pour wagons de chemin de fer (garage où est actuellement projeté un film généraliste sur la Ligne Maginot).


Ce garage permet de stocker des matériels en attente d'être acheminés sur leurs lieux habituels de stockage ou d'utilisation.

À l’extrémité du garage pour wagons de chemin de fer, un blockhaus de défense intérieure armé d'un FM protège une deuxième porte blindée fermant le casernement.

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Ce garage permet de stocker des matériels en attente d'être acheminés sur leurs lieux habituels de stockage ou d'utilisation.

À l’extrémité du garage pour wagons de chemin de fer, un blockhaus de défense intérieure armé d'un FM protège une deuxième porte blindée fermant le casernement.


Cuisine

Cuisine

La porte blindée étant franchie, on pénètre dans le casernement par une porte étanche. Cette porte étanche permet de mettre les locaux en légère surpression, afin d’éviter l’entrée d’éventuels gaz de combat.

La cuisine est à gauche.

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La porte blindée étant franchie, on pénètre dans le casernement par une porte étanche. Cette porte étanche permet de mettre les locaux en légère surpression, afin d’éviter l’entrée d’éventuels gaz de combat.

La cuisine est à gauche.


Près de 750 repas sont préparés, chaque jour, dans cette cuisine.

La cuisinière est à charbon, avec réserve de charbon dans le fond, à gauche.

Les réserves (journalières) de vivres sont derrière la porte du fond, à droite. (La réserve générale de vivres est située plus loin, dans le casernement).

Les réserves (journalières) d'eau sont au-dessus de la porte d'entrée. (La réserve générale d'eau est, elle aussi, située plus loin, dans le casernement).

Les hommes d’équipage (nom donné au personnel, par analogie aux équipages des vaisseaux) prennent leurs repas soit à leur poste de service soit dans leur chambre.

Dans tous les cas les repas sont servis au travers d’un passe-plat situé près de l’entrée, au-dessus de la poubelle.

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Près de 750 repas sont préparés, chaque jour, dans cette cuisine.

La cuisinière est à charbon, avec réserve de charbon dans le fond, à gauche.

Les réserves (journalières) de vivres sont derrière la porte du fond, à droite. (La réserve générale de vivres est située plus loin, dans le casernement).

Les réserves (journalières) d'eau sont au-dessus de la porte d'entrée. (La réserve générale d'eau est, elle aussi, située plus loin, dans le casernement).

Les hommes d’équipage (nom donné au personnel, par analogie aux équipages des vaisseaux) prennent leurs repas soit à leur poste de service soit dans leur chambre.

Dans tous les cas les repas sont servis au travers d’un passe-plat situé près de l’entrée, au-dessus de la poubelle.


«Salle de ventilation»

Salle de ventilation et de neutralisation des gaz de combat

La salle de ventilation est face à la cuisine.

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La salle de ventilation est face à la cuisine.


Un ensemble de tuyaux renouvèle l’air de la forteresse.

L’air vient de l’extérieur, par un tuyau vert. Soit l'air est respirable, soit il est pollué (par exemple par des gaz de combat).
Si l'air est respirable, un ventilateur «air-pur» (à gauche de la photo) propulse cet air dans les tuyaux rouges.
Si l’air est pollué, il est dirigé vers deux batteries de filtres. L'air purifié est ensuite propulsé par deux ventilateurs «air-gazé» (au fond de la salle) et il rejoint les tuyaux rouges «air pur».

Un ensemble de vannes permet, au personnel responsable de cette salle, de gérer le trajet de l’air. Un système d’interconnexions (avec vannes) entre les différents circuits peut pallier à une défaillance de l’un des ventilateurs ou de certains filtres.

Avant de sortir de la salle de ventilation, l’air pur passe dans un échangeur thermique où il est réchauffé par l’eau de refroidissement des groupes électrogènes de la forteresse. (Nous allons retrouver ces groupes électrogènes dans la salle suivante).

Données techniques
Ventilateur air-pur : P = 9 kW
Ventilateur air-gazé : P = 2 x 9 kW
Filtres à charbon actif.
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Un ensemble de tuyaux renouvèle l’air de la forteresse.

L’air vient de l’extérieur, par un tuyau vert. Soit l'air est respirable, soit il est pollué (par exemple par des gaz de combat).
Si l'air est respirable, un ventilateur «air-pur» (à gauche de la photo) propulse cet air dans les tuyaux rouges.
Si l’air est pollué, il est dirigé vers deux batteries de filtres. L'air purifié est ensuite propulsé par deux ventilateurs «air-gazé» (au fond de la salle) et il rejoint les tuyaux rouges «air pur».

Un ensemble de vannes permet, au personnel responsable de cette salle, de gérer le trajet de l’air. Un système d’interconnexions (avec vannes) entre les différents circuits peut pallier à une défaillance de l’un des ventilateurs ou de certains filtres.

Avant de sortir de la salle de ventilation, l’air pur passe dans un échangeur thermique où il est réchauffé par l’eau de refroidissement des groupes électrogènes de la forteresse. (Nous allons retrouver ces groupes électrogènes dans la salle suivante).

Données techniques
Ventilateur air-pur : P = 9 kW
Ventilateur air-gazé : P = 2 x 9 kW
Filtres à charbon actif.

En sortant de la salle de ventilation, sous la voûte de la galerie on peut observer un ensemble de tuyaux aux couleurs normalisées :

Tuyaux couleur rouges : air pur distribué dans les divers locaux.

Tuyaux couleur jaunes : air vicié refoulé à l’extérieur de la forteresse.

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En sortant de la salle de ventilation, sous la voûte de la galerie on peut observer un ensemble de tuyaux aux couleurs normalisées :

Tuyaux couleur rouges : air pur distribué dans les divers locaux.

Tuyaux couleur jaunes : air vicié refoulé à l’extérieur de la forteresse.


Usine

Usine électrogène.

Les groupes électrogènes sont à 10 mètres de la salle de ventilation, à gauche, juste après une bifurcation de la galerie.

Les groupes électrogènes sont protégés par une grille.

«Usine» est le nom donné à cette salle, par le personnel du Génie.

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Les groupes électrogènes sont à 10 mètres de la salle de ventilation, à gauche, juste après une bifurcation de la galerie.

Les groupes électrogènes sont protégés par une grille.

«Usine» est le nom donné à cette salle, par le personnel du Génie.


Éclairage, ventilation, télécommunications, monte-charge... tous les équipements (à part la cuisinière à charbon) sont électriques.

Un seul groupe électrogène est suffisant pour alimenter toute la forteresse, mais trois groupes étaient en place en 1940 : un en service, un en révision et un en réserve. Le 3ème groupe a été retiré après 1950.

Chaque groupe est constitué d’un moteur diesel associé à un alternateur.

Le démarrage du moteur s’effectue par air comprimé stocké dans des bouteilles. L'air comprimé est produit par un petit compresseur indépendant.

Ce compresseur est actionné par un petit moteur Diesel CLM_ situé juste derrière la grille d’entrée de l’Usine.

Le CLM_ est à démarrage manuel. Il actionne un compresseur et, aussi, une génératrice qui produit un peu d'électricité en cas d’arrêt intempestif du groupe principal.

Chaque moteur a sa réserve journalière de gazole (cylindre à cercle rouge visible sur le mur de droite, en hauteur). Les réserves générales de gazole, pour 3 mois d’autonomie, sont dans une travée perpendiculaire à l’Usine.

Le refroidissement des moteurs est assuré par une circulation d’eau utilisée pour réchauffer l’air pur du casernement et les radiateurs de l’infirmerie et des latrines. Lorsque l’eau ne se refroidit pas suffisamment, un aérorefroidisseur (échangeur air/eau), situé au fond de l’Usine, abaisse sa température et l’air surchauffé est refoulé vers l’extérieur, à une dizaine de mètres de l’entrée, derrière une grille, au même niveau que les gaz d’échappement.

Données techniques :

Moteurs «SMIM_», 4 cylindres. P = 80 kW à 600 tr/min.

Consommation : 300 l/jour.

Alternateur ALSTHOM_. Courant électrique de sortie 220 V triphasé pour 95 kVA.

Réserves : eau de refroidissement : 66.000 l. gazole : 27 000 l. (autonomie de trois mois).

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Éclairage, ventilation, télécommunications, monte-charge... tous les équipements (à part la cuisinière à charbon) sont électriques.

Un seul groupe électrogène est suffisant pour alimenter toute la forteresse, mais trois groupes étaient en place en 1940 : un en service, un en révision et un en réserve. Le 3ème groupe a été retiré après 1950.

Chaque groupe est constitué d’un moteur diesel associé à un alternateur.

Le démarrage du moteur s’effectue par air comprimé stocké dans des bouteilles. L'air comprimé est produit par un petit compresseur indépendant.

Ce compresseur est actionné par un petit moteur Diesel CLM_ situé juste derrière la grille d’entrée de l’Usine.

Le CLM_ est à démarrage manuel. Il actionne un compresseur et, aussi, une génératrice qui produit un peu d'électricité en cas d’arrêt intempestif du groupe principal.

Chaque moteur a sa réserve journalière de gazole (cylindre à cercle rouge visible sur le mur de droite, en hauteur). Les réserves générales de gazole, pour 3 mois d’autonomie, sont dans une travée perpendiculaire à l’Usine.

Le refroidissement des moteurs est assuré par une circulation d’eau utilisée pour réchauffer l’air pur du casernement et les radiateurs de l’infirmerie et des latrines. Lorsque l’eau ne se refroidit pas suffisamment, un aérorefroidisseur (échangeur air/eau), situé au fond de l’Usine, abaisse sa température et l’air surchauffé est refoulé vers l’extérieur, à une dizaine de mètres de l’entrée, derrière une grille, au même niveau que les gaz d’échappement.

Données techniques :

Moteurs «SMIM_», 4 cylindres. P = 80 kW à 600 tr/min.

Consommation : 300 l/jour.

Alternateur ALSTHOM_. Courant électrique de sortie 220 V triphasé pour 95 kVA.

Réserves : eau de refroidissement : 66.000 l. gazole : 27 000 l. (autonomie de trois mois).


Central téléphonique

Central téléphonique

À 20 mètres des groupes électrogènes, la galerie de droite conduit au central téléphonique et à l’infirmerie.

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À 20 mètres des groupes électrogènes, la galerie de droite conduit au central téléphonique et à l’infirmerie.


Le central téléphonique joue un rôle capital dans les transmissions car la téléphonie est, en 1940, un moyen de communication très discret et sûr. De plus, contrairement à la radio ou à la télégraphie ou aux transmissions optiques, il ne nécessite qu’un apprentissage très rudimentaire de la part de ses utilisateurs. Le seul problème concerne le prix des installations, entre autres à cause de l’humidité.

La photo montre les répartiteurs à 54 destinations permettant à deux standardistes, au moyen des prises jack de deux «pianos» mobiles (actuellement absents) de mettre en relation les différents téléphones intérieurs et extérieurs à la forteresse.

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Le central téléphonique joue un rôle capital dans les transmissions car la téléphonie est, en 1940, un moyen de communication très discret et sûr. De plus, contrairement à la radio ou à la télégraphie ou aux transmissions optiques, il ne nécessite qu’un apprentissage très rudimentaire de la part de ses utilisateurs. Le seul problème concerne le prix des installations, entre autres à cause de l’humidité.

La photo montre les répartiteurs à 54 destinations permettant à deux standardistes, au moyen des prises jack de deux «pianos» mobiles (actuellement absents) de mettre en relation les différents téléphones intérieurs et extérieurs à la forteresse.


Poste de secours

Poste de secours. Infirmerie

L'infirmerie est au fond de la galerie ayant conduit au central téléphonique.

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L'infirmerie est au fond de la galerie ayant conduit au central téléphonique.


L'infirmerie est composée de 5 locaux dont une chambre de convalescence (fond de la galerie à gauche), une salle d’attente (à droite), une salle de soins, un bloc opératoire et, enfin, une «pharmacie» avec les médicaments et les matériels médicaux.

La pharmacie est accessible directement, depuis la salle de soins, par un étroit couloir évitant de passer par le bloc opératoire.

L’ensemble est chauffé par des radiateurs de chauffage central. L'eau chaude provient des groupes électrogènes.

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L'infirmerie est composée de 5 locaux dont une chambre de convalescence (fond de la galerie à gauche), une salle d’attente (à droite), une salle de soins, un bloc opératoire et, enfin, une «pharmacie» avec les médicaments et les matériels médicaux.

La pharmacie est accessible directement, depuis la salle de soins, par un étroit couloir évitant de passer par le bloc opératoire.

L’ensemble est chauffé par des radiateurs de chauffage central. L'eau chaude provient des groupes électrogènes.


Zone de commandement

Zone de commandement

De retour dans la galerie principale, en se dirigeant vers le B3 on passe devant les réserves générales de vivres (à gauche dans la galerie principale) puis on arrive devant la galerie latérale conduisant à la zone de commandement.

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De retour dans la galerie principale, en se dirigeant vers le B3 on passe devant les réserves générales de vivres (à gauche dans la galerie principale) puis on arrive devant la galerie latérale conduisant à la zone de commandement.


En avant des locaux de commandement, les officiers disposent de deux chambres et d’un «mess». Ce dernier est aussi utilisé comme salle de réunion.

En font de travée les SR_ (Services de Renseignement pour l'artillerie et l'infanterie) sont caractérisés par une batterie de cabines téléphoniques reliées aux observateur intérieurs et extérieurs à la forteresse.

Le PCO_ (PC_ de la forteresse) et le PCIO_ (PC_ d'infanterie de la forteresse) sont après les SR_.

Dans ce même local cohabitent aussi le major d'ouvrage chargé de la discipline et le commandant de la réserve mobile. La réserve mobile est chargée d'assurer la protection des abords de la forteresse.

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En avant des locaux de commandement, les officiers disposent de deux chambres et d’un «mess». Ce dernier est aussi utilisé comme salle de réunion.

En font de travée les SR_ (Services de Renseignement pour l'artillerie et l'infanterie) sont caractérisés par une batterie de cabines téléphoniques reliées aux observateur intérieurs et extérieurs à la forteresse.

Le PCO_ (PC_ de la forteresse) et le PCIO_ (PC_ d'infanterie de la forteresse) sont après les SR_.

Dans ce même local cohabitent aussi le major d'ouvrage chargé de la discipline et le commandant de la réserve mobile. La réserve mobile est chargée d'assurer la protection des abords de la forteresse.


À gauche de la travée conduisant à la zone de commandement, on entre dans le PCAO_, PC_ général de l'artillerie.

C’est évidemment le PC_ névralgique de la forteresse, celui d’où se décide l’ensemble des tirs tant que les abords immédiats de la forteresse ne sont pas investis par l’ennemi. Si cette dernière situation venait à se produire, ce serait alors le PC d'infanterie qui prendrait le relai.

Le PCAO_ dispose, lui aussi, de cabines téléphoniques, d’un boîtier à connexion multiples et d’un central de tir lui permettant d’établir des liaisons simultanées avec le PCO_, les SR_ et tous les autres PC_ de sa chaîne de commandement.

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À gauche de la travée conduisant à la zone de commandement, on entre dans le PCAO_, PC_ général de l'artillerie.

C’est évidemment le PC_ névralgique de la forteresse, celui d’où se décide l’ensemble des tirs tant que les abords immédiats de la forteresse ne sont pas investis par l’ennemi. Si cette dernière situation venait à se produire, ce serait alors le PC d'infanterie qui prendrait le relai.

Le PCAO_ dispose, lui aussi, de cabines téléphoniques, d’un boîtier à connexion multiples et d’un central de tir lui permettant d’établir des liaisons simultanées avec le PCO_, les SR_ et tous les autres PC_ de sa chaîne de commandement.


Chaque arme d’artillerie de la forteresse est sous les ordres d’un PC_.

Les mortiers de 81mm (Bloc 2 et bloc 3) ont, chacun, leur PC_ dans le même local, à la suite du PCAO_.

Là, sont effectués les calculs balistiques. Puis un «transmetteur d’ordres» électromécanique (un pour chaque bloc), plus fiable que le téléphone, transmet les données de tirs aux casemates d'artillerie.

Le «transmetteur d'ordres» a deux aiguilles superposables ; la première aiguille permet de transmettre les ordres et la deuxième aiguille permet de recevoir confirmation de leur bonne réception.

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Chaque arme d’artillerie de la forteresse est sous les ordres d’un PC_.

Les mortiers de 81mm (Bloc 2 et bloc 3) ont, chacun, leur PC_ dans le même local, à la suite du PCAO_.

Là, sont effectués les calculs balistiques. Puis un «transmetteur d’ordres» électromécanique (un pour chaque bloc), plus fiable que le téléphone, transmet les données de tirs aux casemates d'artillerie.

Le «transmetteur d'ordres» a deux aiguilles superposables ; la première aiguille permet de transmettre les ordres et la deuxième aiguille permet de recevoir confirmation de leur bonne réception.


Latrines

Latrines

Après retour dans la galerie principale, en se dirigeant vers le B3 on approche des chambres, des coins repas, des lavabos et des latrines de la caserne.

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Après retour dans la galerie principale, en se dirigeant vers le B3 on approche des chambres, des coins repas, des lavabos et des latrines de la caserne.


On accède aux latrines par un petit escalier. Les latrines de gauche sont réservées aux officiers, celles de droite sont pour le reste de l’équipage.

Les latrines sont sur des fosses chimiques. Les fosses chimiques se déversent en continu dans l’égout général, sous la galerie principale (ici l'égout est sous la voie ferrée).

Ces fosses chimiques s’engorgent (odeurs nauséabondes) si leur acidité devient trop importante, tout particulièrement à cause des urines ou de certains types de papiers. Il est donc interdit d’utiliser un papier toilette autre que celui fourni par les services du Génie et il est interdit d’utiliser les sièges comme urinoirs ; aussi, un urinoir est installé à chacune des deux entrées de ce local.

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On accède aux latrines par un petit escalier. Les latrines de gauche sont réservées aux officiers, celles de droite sont pour le reste de l’équipage.

Les latrines sont sur des fosses chimiques. Les fosses chimiques se déversent en continu dans l’égout général, sous la galerie principale (ici l'égout est sous la voie ferrée).

Ces fosses chimiques s’engorgent (odeurs nauséabondes) si leur acidité devient trop importante, tout particulièrement à cause des urines ou de certains types de papiers. Il est donc interdit d’utiliser un papier toilette autre que celui fourni par les services du Génie et il est interdit d’utiliser les sièges comme urinoirs ; aussi, un urinoir est installé à chacune des deux entrées de ce local.


Réserves d'eau

Réserves générales d'eau

Quelques mètres après les latrines, du même côté que les latrines, on atteint la grille protégeant les réserves générales d'eau.

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Quelques mètres après les latrines, du même côté que les latrines, on atteint la grille protégeant les réserves générales d'eau.


Dans cette vaste salle il y a cinq citernes. Une source, captée face au village de Sainte-Agnès_, remplit les citernes par simple gravité.

Les deux citernes du premier plan sont les citernes d'arrivée et de départ de l'eau.

L'eau arrive dans un décanteur (citerne à pastille rouge). Puis l’eau, décantée, est envoyée dans 3 citernes de stockage (au fond de la salle).

Chaque jour, la citerne de départ est remplie (pastille jaune). L’eau y est purifiée par carbochloration, puis elle est envoyée dans chaque réserve journalière locale (infirmerie, cuisine, lavabos, citernes de refroidissement des armes...).

Des pompes électriques effectuent les transferts. Par sécurité, les pompes électriques sont doublées de pompes manuelles.

Données techniques

Décanteur (repère rouge) : 6.000 litres.

Citerne journalière (repère jaune) : 3.500 litres

Citerne de stockage : 3 x 30.000 litres

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Dans cette vaste salle il y a cinq citernes. Une source, captée face au village de Sainte-Agnès_, remplit les citernes par simple gravité.

Les deux citernes du premier plan sont les citernes d'arrivée et de départ de l'eau.

L'eau arrive dans un décanteur (citerne à pastille rouge). Puis l’eau, décantée, est envoyée dans 3 citernes de stockage (au fond de la salle).

Chaque jour, la citerne de départ est remplie (pastille jaune). L’eau y est purifiée par carbochloration, puis elle est envoyée dans chaque réserve journalière locale (infirmerie, cuisine, lavabos, citernes de refroidissement des armes...).

Des pompes électriques effectuent les transferts. Par sécurité, les pompes électriques sont doublées de pompes manuelles.

Données techniques

Décanteur (repère rouge) : 6.000 litres.

Citerne journalière (repère jaune) : 3.500 litres

Citerne de stockage : 3 x 30.000 litres


Chambres et lavabos

Chambres et lavabos

Juste après les réserves générales d'eau, de l'autre côté de la galerie, on accède à une galerie latérale donnant accès à des chambres.

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Juste après les réserves générales d'eau, de l'autre côté de la galerie, on accède à une galerie latérale donnant accès à des chambres.


Six chambres et quatre «lavabos» se répartissent dans les 3e et 4e galeries latérales du casernement. L’équipement actuel des chambres ne correspond pas exactement à celui de 1940 ; en effet, à l’époque les lits comportaient des sommiers métalliques et des matelas. En outre, les chambres des hommes de troupe étaient équipées de six «blocs» (et non 4) de 4 lits chacun. Par chambre, 24 hommes pouvaient donc dormir en même temps.

Remarque : 6 x 24 = 144. Dans la caserne il n'y a de couchage que pour 144 hommes. Où dormaient donc les 170 autres ? Le service, 24h/24 de la forteresse, fait que tous ne dorment pas aux mêmes horaires. Chaque lit peut donc être utilisé successivement par plusieurs hommes, ce qui évite de creuser des chambres coûteuses.

Au pied des lits on note la présence de tablettes rabattables sur lesquelles les hommes, qui ne sont pas de service, prennent leurs repas.

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Six chambres et quatre «lavabos» se répartissent dans les 3e et 4e galeries latérales du casernement. L’équipement actuel des chambres ne correspond pas exactement à celui de 1940 ; en effet, à l’époque les lits comportaient des sommiers métalliques et des matelas. En outre, les chambres des hommes de troupe étaient équipées de six «blocs» (et non 4) de 4 lits chacun. Par chambre, 24 hommes pouvaient donc dormir en même temps.

Remarque : 6 x 24 = 144. Dans la caserne il n'y a de couchage que pour 144 hommes. Où dormaient donc les 170 autres ? Le service, 24h/24 de la forteresse, fait que tous ne dorment pas aux mêmes horaires. Chaque lit peut donc être utilisé successivement par plusieurs hommes, ce qui évite de creuser des chambres coûteuses.

Au pied des lits on note la présence de tablettes rabattables sur lesquelles les hommes, qui ne sont pas de service, prennent leurs repas.


Les lavabos ne sont alimentés qu’en eau froide. De plus cette eau est rationnée par une réserve journalière locale installée au-dessus du tuyau de ventilation.

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Les lavabos ne sont alimentés qu’en eau froide. De plus cette eau est rationnée par une réserve journalière locale installée au-dessus du tuyau de ventilation.


Extrémité Nord

Extrémité Nord du casernement

Après la dernière galerie latérale donnant accès à des chambres, la galerie principale se poursuit sur une vingtaine de mètres.

On passe d'abord au niveau d’une petite galerie latérale pour les wagons de chemin de fer.

Ensuite, on arrive devant les portes du sas d’entrée dans le bloc 3.

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Après la dernière galerie latérale donnant accès à des chambres, la galerie principale se poursuit sur une vingtaine de mètres.

On passe d'abord au niveau d’une petite galerie latérale pour les wagons de chemin de fer.

Ensuite, on arrive devant les portes du sas d’entrée dans le bloc 3.


Le bloc 3 n'est pas ouvert au public.

Derrière les portes étanches il y a deux magasins à munitions et le pied d'accès aux casemates d'artillerie.

Ce bloc est situé 50 m au-dessus de la galerie ; on y accède par un monte-charge et un escalier comportant 265 marches !

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Le bloc 3 n'est pas ouvert au public.

Derrière les portes étanches il y a deux magasins à munitions et le pied d'accès aux casemates d'artillerie.

Ce bloc est situé 50 m au-dessus de la galerie ; on y accède par un monte-charge et un escalier comportant 265 marches !


Le Bloc 3 surplombe le village de Sainte-Agnès_.

Armement orienté vers le Nord :

Deux mortiers de 81mm.

Deux mortiers de 75mm modèle 1931.

Un Jumelage de Mitrailleuses.

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Le Bloc 3 surplombe le village de Sainte-Agnès_.

Armement orienté vers le Nord :

Deux mortiers de 81mm.

Deux mortiers de 75mm modèle 1931.

Un Jumelage de Mitrailleuses.


Atelier du Génie

Atelier du Génie

En retournant sur ses pas, on repasse devant les réserves générales d'eau. Ensuite on repasse devant les latrines. Enfin on repasse devant les groupes électrogènes.

On tourne alors vers la gauche, en direction du bloc 4 et du bloc 2.

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En retournant sur ses pas, on repasse devant les réserves générales d'eau. Ensuite on repasse devant les latrines. Enfin on repasse devant les groupes électrogènes.

On tourne alors vers la gauche, en direction du bloc 4 et du bloc 2.


L'atelier mécanique comporte tout l'outillage pour réaliser les réparations d'urgence : tour, perceuse, chalumeau pour soudures...

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L'atelier mécanique comporte tout l'outillage pour réaliser les réparations d'urgence : tour, perceuse, chalumeau pour soudures...


Bloc 4

Bloc 4

Sur la gauche, une galerie latérale conduit au B4.

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Sur la gauche, une galerie latérale conduit au B4.


L’accès au B4 (bloc d'infanterie protégeant les abords Est de la forteresse) s’effectue par une échelle d’une dizaine de mètres de haut. Par mesure de sécurité le B4 n'est donc pas ouvert au public.

La galerie est fermée par une grille (qui n’est pas d’origine). Les portes étanches d'entrée dans le B4 n'ont jamais été installées.

Caractéristique du B4.

Deux FM.

Une cloche d'observation.

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L’accès au B4 (bloc d'infanterie protégeant les abords Est de la forteresse) s’effectue par une échelle d’une dizaine de mètres de haut. Par mesure de sécurité le B4 n'est donc pas ouvert au public.

La galerie est fermée par une grille (qui n’est pas d’origine). Les portes étanches d'entrée dans le B4 n'ont jamais été installées.

Caractéristique du B4.

Deux FM.

Une cloche d'observation.


Sas du bloc 2

Sas du bloc 2

Après avoir rebroussé chemin, à gauche, dans la galerie principale, on atteint un sas formé de deux portes étanches à deux vantaux, enserrant une porte blindée.

En franchissant ces portes on pénètre dans le bloc 2.

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Après avoir rebroussé chemin, à gauche, dans la galerie principale, on atteint un sas formé de deux portes étanches à deux vantaux, enserrant une porte blindée.

En franchissant ces portes on pénètre dans le bloc 2.


À droite, avant et après les portes étanches, on remarque la présence d'un système de ventilation du bloc 2. Ce système shunte les portes lorsqu'elles sont hermétiquement closes.

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À droite, avant et après les portes étanches, on remarque la présence d'un système de ventilation du bloc 2. Ce système shunte les portes lorsqu'elles sont hermétiquement closes.


PC_ du bloc 2

Postes de commandement du bloc 2

Sur la gauche, quatre salles correspondent aux réserves à munitions d'artillerie de 75mm et 135mm.

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Sur la gauche, quatre salles correspondent aux réserves à munitions d'artillerie de 75mm et 135mm.


Sur la droite, deux portes coulissantes donnent accès aux deux PC_ d'artillerie (Poste de commandement pour les deux mortiers de 75mm, puis poste de commandement pour les deux lance-bombes de 135mm). Là, on trouve le même agencement que dans les PC_ déjà visités.

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Sur la droite, deux portes coulissantes donnent accès aux deux PC_ d'artillerie (Poste de commandement pour les deux mortiers de 75mm, puis poste de commandement pour les deux lance-bombes de 135mm). Là, on trouve le même agencement que dans les PC_ déjà visités.


Armement du bloc 2

Armement du bloc 2

On passe devant un garage à wagons du chemin de fer. Ensuite on passe devant le central téléphonique du bloc. Enfin, on entre dans les casemates actives du plus gros bloc de la «ligne Maginot».

Ce bloc tire vers le Sud (Menton_).

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On passe devant un garage à wagons du chemin de fer. Ensuite on passe devant le central téléphonique du bloc. Enfin, on entre dans les casemates actives du plus gros bloc de la «ligne Maginot».

Ce bloc tire vers le Sud (Menton_).


Armement du bloc

Niveau 0 (rez-de-chaussée. Centre de la photo). De gauche à droite : deux lance-bombes de 135mm, puis deux mortiers de 75mm.

Niveau -1 : deux mortiers de 81mm.

Niveau +1 : 1 jumelage de mitrailleuses.

Les armes sont extérieurement protégées par un fossé.

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Armement du bloc

Niveau 0 (rez-de-chaussée. Centre de la photo). De gauche à droite : deux lance-bombes de 135mm, puis deux mortiers de 75mm.

Niveau -1 : deux mortiers de 81mm.

Niveau +1 : 1 jumelage de mitrailleuses.

Les armes sont extérieurement protégées par un fossé.


Bloc 2. Niveau 0

Bloc 2. Niveau 0

Juste avant la première casemate pour 75mm, un passage conduit, à gauche, à un FM de défense rapprochée.

La deuxième casemate pour 75mm a été désarmée au profit du musée du Simserhof (Nord-Est).

Dans cette deuxième casemate, un monte-charge dessert les quatre niveaux du bloc.

Problème avec l'artillerie en milieu confiné : comment évacuer les gaz toxiques contenus dans les douilles des munitions utilisées ?

Solution : lors du recul du canon, la culasse s’ouvre automatiquement et la douille de la munition, éjectée, vient frapper un réceptacle (bien visible à l'arrière de l'arme). Ensuite la douille de la munition glisse deux étages plus bas, dans un local ventilé.

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Juste avant la première casemate pour 75mm, un passage conduit, à gauche, à un FM de défense rapprochée.

La deuxième casemate pour 75mm a été désarmée au profit du musée du Simserhof (Nord-Est).

Dans cette deuxième casemate, un monte-charge dessert les quatre niveaux du bloc.

Problème avec l'artillerie en milieu confiné : comment évacuer les gaz toxiques contenus dans les douilles des munitions utilisées ?

Solution : lors du recul du canon, la culasse s’ouvre automatiquement et la douille de la munition, éjectée, vient frapper un réceptacle (bien visible à l'arrière de l'arme). Ensuite la douille de la munition glisse deux étages plus bas, dans un local ventilé.


Les dernières casemates sont armées de deux lance-bombes de 135mm.

Entre ces deux casemates, une porte, sur la droite, donne accès à une cloche d’observation d'infanterie (GFM : Guet et FM).

Plus loin, deux créneaux de FM assurent une protection des abords du bloc.

Après la dernière casemate, une cloche (VDP) observe pour le compte de l'artillerie.

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Les dernières casemates sont armées de deux lance-bombes de 135mm.

Entre ces deux casemates, une porte, sur la droite, donne accès à une cloche d’observation d'infanterie (GFM : Guet et FM).

Plus loin, deux créneaux de FM assurent une protection des abords du bloc.

Après la dernière casemate, une cloche (VDP) observe pour le compte de l'artillerie.


Bloc 2. Niveau -1

Bloc 2. Niveau -1

On descend au niveau -1 par un escalier situé près du monte-charge.

On arrive près de deux mortiers de 81mm.

Au plafond, on remarque le toboggan de descente des douilles des obus de 75mm.

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On descend au niveau -1 par un escalier situé près du monte-charge.

On arrive près de deux mortiers de 81mm.

Au plafond, on remarque le toboggan de descente des douilles des obus de 75mm.


A l'extrême droite du bloc, après le deuxième mortier, on peut noter la présence d'une salle de ventilation, comparable à celle visitée dans l'entrée du casernement.

Un canon en action produit des gaz toxiques. Comment évacuer ces gaz toxiques ?

C'est le rôle dévolu à cette salle de ventilation. Elle maintient une légère surpression dans le bloc. Et les gaz toxiques sont éjectés à l'extérieur du bloc à chaque ouverture de la culasse du canon.

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A l'extrême droite du bloc, après le deuxième mortier, on peut noter la présence d'une salle de ventilation, comparable à celle visitée dans l'entrée du casernement.

Un canon en action produit des gaz toxiques. Comment évacuer ces gaz toxiques ?

C'est le rôle dévolu à cette salle de ventilation. Elle maintient une légère surpression dans le bloc. Et les gaz toxiques sont éjectés à l'extérieur du bloc à chaque ouverture de la culasse du canon.


Bloc 2. Niveau -2

Bloc 2. Niveau -2

Le niveau -2 n'est pas ouvert au public.

Les douilles des obus sont ventilées, dans une salle étanche.

L'air pur arrive dans le local, par le tuyau rouge.

L'air et les gaz toxiques sortent, par le tuyau jaune.

Ensuite, les douilles des obus sont récupérées et réutilisées.

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Le niveau -2 n'est pas ouvert au public.

Les douilles des obus sont ventilées, dans une salle étanche.

L'air pur arrive dans le local, par le tuyau rouge.

L'air et les gaz toxiques sortent, par le tuyau jaune.

Ensuite, les douilles des obus sont récupérées et réutilisées.


Bloc 2. Niveau +1

Bloc 2. Niveau +1

Monter au plus haut du bloc, toujours par l'escalier situé près du monte-charge.

En face du monte-charge, un petit local est réservé aux transmissions optiques. De là, la forteresse de Sainte-Agnès_ pouvait communiquer directement avec les fortifications du Mont-Agel_ et de Roquebrune_.

Dans la casemate pour JM (jumelage de mitrailleuses), la citerne contient l'eau de refroidissement pour toutes les armes.

A l'extrême gauche du bloc, la cloche LG_ (lance grenades) défense des dessus de la forteresse. Cette cloche n'était pas opérationnelle en 1940 (études non encore achevées).

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Monter au plus haut du bloc, toujours par l'escalier situé près du monte-charge.

En face du monte-charge, un petit local est réservé aux transmissions optiques. De là, la forteresse de Sainte-Agnès_ pouvait communiquer directement avec les fortifications du Mont-Agel_ et de Roquebrune_.

Dans la casemate pour JM (jumelage de mitrailleuses), la citerne contient l'eau de refroidissement pour toutes les armes.

A l'extrême gauche du bloc, la cloche LG_ (lance grenades) défense des dessus de la forteresse. Cette cloche n'était pas opérationnelle en 1940 (études non encore achevées).


Retour vers l'entrée

Retour vers l'entrée

Après être revenu au niveau 0 (rez-de-chaussée), il ne reste plus qu'à retourner au B1 d'entrée.

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Pour en savoir plus...
Pont Saint Louis

Pour en savoir plus...

La Glorieuse défense du Pont Saint-Louis en 1940


Edition numérique sur « La Glorieuse défense du Pont Saint-Louis »
De la construction de ce micro-ouvrage aux portes de Menton_ jusqu'à la victoire de son petit équipage, ces pages écrites après d’importantes recherches, notamment auprès des derniers survivants, apportent un témoignage neuf et essentiel sur l’histoire de la guerre franco-italienne (1940).

http://www.numilog.com/315361/La-glorieuse-defense-du-pont-Saint-Louis.ebook
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